Du bien-être des salariés dépend assurément leur implication au travail

Du bien-être des salariés dépend assurément leur implication au travail.

L’implication des Français au travail semble très faible au regard des autres pays.
En réduisant la fatigue, GOVOIT, le covoiturage collaboratif de masse de porte-à-porte améliore fortement le bien être des salariés … et de leurs employeurs.

Le dernier sondage de l’Institut Gallup sur l'engagement des Français au travail a montré que les Français sont deux fois moins impliqués dans leur travail que la moyenne des salariés européens et plus de cinq fois moins que ceux des Etats-Unis d’Amérique.

Pourtant, comme le rappelle Danièle Linhart, sociologue du travail et directrice de recherche émérite au CNRS « Plusieurs études montrent que les Français consomment de plus en plus de drogues et de médicaments pour suivre le rythme que leurs employeurs leur imposent ».

Et si les difficultés de déplacements en étaient la cause.
De nombreuses études ont montré, de façon convergente, qu’un trajet domicile-travail de plus de vingt minutes était physiquement et psychologiquement insupportable et ce, indépendamment du mode de transport utilisé.

Pourtant, ce trajet domicile/travail dure, en moyenne, cinquante minutes dans les métropoles de province et près d’une heure et demie dans la région parisienne.

La raison en est simple : des embouteillages qui se multiplient et qui se résorbent de plus en plus lentement d’où, des déplacements de plus en plus longs, de plus en plus difficiles et de plus en plus stressants.

Les retards se multiplient et avec eux un sentiment de culpabilité prégnante.

La fatigue s’installe durablement et avec elle, les maladies chroniques résultant de la combinaison du stress et de repas déséquilibrés pris à la va vite pour « rattraper le temps perdu ».

Des solutions existent pourtant.
Pour réduire les embouteillages et faciliter le stationnement, il suffit, comme l’aurait dit Lapalisse, de réduire le nombre de véhicules sur les routes !

La distance toujours plus grande entre les lieux de travail et les lieux de résidence a augmenté la taille des zones urbaines et périurbaines et rendu structurellement insoutenable le maillage serré de ces zones par le réseau de transport en commun.

La voiture devient ainsi indispensable à un nombre toujours plus grand de salariés.

L’autosolisme se développe et le taux d’occupation moyen des voitures - proche de 1,2 pour un maximum de 4,8 – montre que trois-quarts de la capacité de transport disponible reste inutilisée.

Avec un passager supplémentaire par voiture, le nombre de voitures baisserait de 45% alors qu’avec seulement 10 à 15% de voitures en moins, le trafic routier retrouverait sa fluidité !

Le covoiturage oui mais, quel covoiturage ?
En éliminant une partie des voitures de la circulation, le covoiturage règle deux problèmes à la fois : celui des embouteillages et celui du stationnement.

Si le covoiturage est attrayant sur le papier, son application à la courte distance requiert la maîtrise de technologies complexes dont certaines sont brevetées.

Toutes les études ont montré qu’une distance de plus de 200 m entre le point de départ d’un trajet et/ou le point de destination du trajet et le point de contact avec le moyen de transport apparaît aux utilisateurs comme importante pour abandonner leur voiture au profit du covoiturage or les conducteurs ne veulent/ne peuvent ni dévier de leur route, ni attendre les passagers et les passagers recherchent un transport de porte-à-porte.

GOVOIT est un covoiturage collaboratif de porte-à-porte capable d’être utilisé à grande échelle pour faire ressentir son effet sur le trafic routier et par ricochet, sur le stationnement.

 

En complément :
https://www.challenges.fr/entreprise/vie-de-bureau/bien-etre-au-travail-pourquoi-les-salaries-francais-sont-parmi-les-plus-desengages-d-europe_595166